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Choisir une solution de sauvegarde

Comment choisir une solution de sauvegarde professionnelle en 6 étapes ?

 

 

Vous avez besoin de vous équiper et vous ne savez pas comment choisir une solution de sauvegarde professionnelle? Nous vous aidons à y voir plus clair avec un dossier complet sur les différentes étapes à franchir pour répondre à vos besoins.

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Pour choisir une solution de sauvegarde en fonction des besoins propres à votre entreprise, voici 6 étapes indispensables :

  1. Définir les besoins de son entreprise
  2. S'assurer de la qualité de la sauvegarde proposée
  3. Vérifier les possibilités de restauration
  4. Être sûr de sa conformité au RGPD
  5. Se fier aux institutions gouvernementales
  6. Maîtriser son budget

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Définir les besoins de son entreprise

 

Votre société est unique. Sa composition, ses infrastructures, ses process, font de votre entreprise une entité à part entière. C'est donc tout naturellement que vous devez vous diriger vers une offre personnalisée qui prend en considération le caractère singulier de votre structure.

 

> Si vous vous dirigez vers un conseiller spécialisé, il essayera d'en savoir un peu plus sur votre entreprise avant de pouvoir correctement vous diriger.

Il vous posera notamment les questions suivantes :

Comment se compose votre parc informatique ? Sur un seul ou plusieurs sites ?

Combien de postes de travail ? Fixes ou nomades ?

Disposez-vous d'un réseau local ? D'un serveur physique ?

 

Ce n'est qu'après avoir eu les réponses à ces questions (entre autres) qu'une personne pourra correctement vous conseiller. Assurez-vous donc d'avoir les informations nécessaires pour avancer dans votre projet.

 

> Il est ensuite important de savoir comment vous souhaitez sauvegarder vos données et comment vous voulez pouvoir y accéder ?

100% Local ?

100% Cloud ?

Une solution hybride (Cloud et Local) pour palier à tous les besoins ?

 

> Enfin, en cas de sinistre, vous avez besoin d'un Plan de Reprise d'Activité efficace. Savez-vous comment procéder si vous êtes victime d'un Ransomware qui bloque tous vos systèmes, paralysant votre entreprise ?

Comment réagir ?

Comment restaurer ?

Comment recommencer à travailler ?

 

Définir vos besoins est la première étape dans la recherche d'une solution de sauvegarde, et c'est peut-être la plus longue. Ces différents points sont autant de détails qui auront leur importance tout au long de la vie de votre entreprise. Ils vous permettront de gagner du temps lorsque vous aurez besoin de restaurer. Mais pour cela, encore faut-il avoir sauvegardé ses données...

 

Il est temps de comparer vos exigences avec les offres présentes sur le marché.

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S'assurer de la qualité de la sauvegarde proposée

 

Le métier de la sauvegarde professionnelle est en constante évolution. Suivant les nouveaux besoins des entreprises (dont l'augmentation des volumes de données) et les nouvelles menaces de ces dernières années, les fonctionnalités des logiciels de sauvegarde doivent être toujours plus innovantes.

 

Sauvegarder des fichiers et/ou des volumes entiers

Une sauvegarde de fichiers protège le fruit de votre travail quotidien. Une sauvegarde volume protège l'intégralité de votre poste : Système d'exploitation, logiciels et applications, bases de données ET fichiers.

Il est très important de vérifier ce point puisque si vos ordinateurs deviennent inutilisables, vous devrez en premier lieu réinstaller votre parc informatique, obtenir de nouveaux systèmes d'exploitation, réinstaller tous les logiciels un par un, retrouver vos bases de données et les télécharger pour enfin pouvoir restaurer vos fichiers.

Une sauvegarde volume permet de reprendre votre activité comme avant en quelques clics

 

L'automatisation de votre sauvegarde

Une sauvegarde professionnelle ne doit pas être une perte de temps ni de ressources pour l'entreprise. Même si vous disposez d'un DSI, une bonne solution de sauvegarde se doit d'être automatisée et quotidienne pour que vos données soient protégées sans intervention humaine supplémentaire. Certaines solutions offrent même un service de monitoring qui vérifie l'état de vos sauvegardes en temps réel. Tout doit être pris en charge.

Vous avez maintenant une vision plutôt claire de ce dont vous avez besoin, mais n'oublions pas que l'objectif premier de cette recherche reste la restauration.

 

D'ailleurs en parlant de ça, vérifions ensemble le troisième point…

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Vérifier les possibilités de restauration

 

Parce que la meilleure des sauvegardes professionnelles serait absolument inutile s'il n'était pas possible de restaurer ses données en cas de besoin, la 3ème étape est de vérifier les possibilités de restauration !

 

Tout d'abord, il convient de faire la liste des sinistres imaginables pour votre entreprise :

Incendie

Inondation  

Tremblement de terre ? (Peut-être moins probable selon votre localisation mais on pose tout de même ça là)

Cyberattaque +++ (De plus en plus courantes, n'oublions pas que les PME sont la nouvelle cible prioritaire des hackers et que la question n'est plus de savoir si vous serez attaqués mais QUAND vous serez attaqués…)

 

Ensuite, pourquoi ne pas faire un exercice de mise en situation ?

Que se passerait-il en cas de sinistre ? En cas d'incendie, pouvez-vous reprendre votre activité ? Et en cas de Cyberattaque qui se rependrait sur l'intégralité de votre réseau ?

Avez-vous calculé votre perte de données maximale admissible ? Savez-vous quelles pourraient être les conséquences d'une interruption d'activité de plusieurs jours ?

Alors que proposent les solutions que vous avez sélectionné ? Une restauration rapide ? De tous vos fichiers ? De volumes entiers ? En combien de temps ? Au téléphone ? Avez-vous facilement accès à un SAV disponible ? Et en France ? Ou bien encore est-ce que la restauration peut être faite de manière autonome ?

Quelques solutions restent alors dans votre ligne de mire, mais vous n'avez pas encore la bonne. Pas de panique, il reste encore 3 étapes pour vous aider à la trouver.

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Être sur de sa conformité au RGPD

 

Le nouveau Règlement Général de la Protection des Données a de nombreuses exigences en matière de sauvegarde professionnelle. Vous aussi devez être conforme à ce règlement depuis le 25 mai 2018. Pour cela, vous devez exiger que tous vos fournisseurs et partenaires le soient également, dont votre solution de sauvegarde.

 

Vous devrez entre autre être capable d'assurer que les durées de conservation des données que vous avez garanti à vos contacts lors de la collecte de leurs informations sont correctement respectées.

Il peut également vous être demandé d'accéder à certaines données pour les supprimer définitivement de tous vos supports de stockage.

Vous êtes responsables des données que vous collectez.

Il incombe donc au dirigeant d'une société de s'assurer que ces informations sont protégées et encryptées.

En imposant ces nouvelles exigences, les gouvernements instaurent un cadre plus rigoureux aux pratiques numériques des entreprises françaises et européennes. C'est en suivant ce cadre que nous accédons à notre 5ème étape.

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Se fier aux institutions gouvernementales

 

Afin d'accompagner les entreprises dans la transition numérique, de nombreuses organisations gouvernementales et associations ont vu le jour. Soucieuses d'y voir plus clair, elles ont créé des certifications, des labels et autres dispositifs qui peuvent vous aider à resserrer encore un peu plus l'étau sur la solution que vous recherchez.

La dernière en date est sans nul doute le dispositif national d'aide aux victimes de cyberattaques : Cybermalveillance.gouv.fr

Ce dispositif recense entre autres tous les partenaires de confiance qui luttent contre la cybercriminalité et qui sont un atout dans un contexte de cyberattaques quotidiennes. Pourquoi ne pas parcourir la liste de ces partenaires et voir si l'une des solutions que vous avez sélectionné y est recensée ?

Selon votre activité, vous pouvez aussi avoir besoin de garantir la protection de données sensibles, comme les données de santé ? Des textes de lois définissent également les paramètres requis pour être certifié HDS (Hébergement des Données de Santé). Cette certification garantit les plus hautes normes de sécurité pour vos données.

 

Vous en savez maintenant un peu plus sur les différents éléments qui peuvent vous aider à choisir une solution de sauvegarde professionnelle. La dernière étape vous concerne vous, et vous uniquement.

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Maîtriser son budget

 

La dernière étape. Vous devez à présent avoir une idée assez précise de la solution que vous allez choisir. Mais une question subsiste : à quel prix ?

Pour ce point, nous ne pouvons malheureusement pas répondre à votre place ! Cependant, nous pouvons peut-être vous guider vers les bonnes questions :

Que vous coûterait la perte de tout le travail d'un de vos collaborateurs ? Et de 10 ? 50 ?

Savez-vous chiffrer le montant de la perte qu'engendrerait la paralysie de vos systèmes de commande, de production, de facturation pendant 1 jour, 1 semaine, 1 mois ?

Votre entreprise pourrait-elle survivre à un Ransomware comme Wannacry qui prendrait en otage l'intégralité de votre réseau informatique ?

En répondant à ces questions, vous aurez peut-être une piste à explorer pour définir un budget à accorder à la sauvegarde de votre entreprise, le fruit de tant d'années de travail.

Si vous trouvez un terrain d'entente avec l'une des solutions que vous aviez sélectionnées, vous avez enfin la perle que vous cherchiez !

Et si vous avez besoin d'une aide personnalisée, n'hésitez pas à contacter l'un de nos conseillers !

 

> Contactez-nous ! 

 

Source : https://blog.wooxo.fr/choisir-sauvegarde-professionnelle

La fin du RTC

La fin du RTC

la téléphonie dentreprise

Le Réseau Téléphonique Commuté (RTC) est le réseau téléphonique fixe historique (avec le téléphone directement branché à la prise en « T »). En France, ce réseau a été déployé autour des années 80 par Orange. 

 

Orange explique l'arrêt du RTC par la remise en cause de sa pérennité d’ici quelques années. En effet, l’obsolescence des équipements et composants spécifiques  et le désengagement progressif des équipementiers sur cette technologie vont engendrer des difficultés croissantes d’entretien du réseau. Le maintien de son exploitation pourrait se traduire par des risques importants de dysfonctionnements ou de coupures de service.

 

Dans certaines organisations, grandes ou moyennes, c'est une excellente occasion de revisiter les installations en place. Il n'est pas rare, en effet, de faire de découvertes inattendues en établissant un relevé exhaustif des lignes télécoms en place : on vérifie leur utilité exacte, leur fréquence d'utilisation, etc. pour s’apercevoir que telle ligne, dédiée à un fax, ne sert quasiment plus jamais.

 

Une fois la décision prise de se séparer de son bon vieil autocom téléphonique, il faut en toute logique se tourner vers une autre solution pérenne. Le premier réflexe consiste à changer le PABX pour un modèle de nouvelle génération dit 'IPBX'. C'est spontanément ce que beaucoup d'installateurs télécoms préconisent : c'est l'avantage d'un scénario apparemment sans rupture, qui leur permet de rester « prestataire privilégié », et de maintenir la relation commerciale et leur facturation. Mais il existe diverses réponses.

 

L'option IPBX

Dans ce scénario d'un IPBX installée en interne, c'est toute l'installation qui doit être renouvelée, y compris les postes téléphoniques et le standard d'accueil. Il faut souvent ajouter une mise à niveau du câblage, qui peut ne pas être conforme aux normes des hauts débits. Avec la génération IP, le réseau de câblage a l'avantage d'être identique pour l'informatique et la téléphonie.

Pour les accès télécoms, l'opérateur propose généralement des liens xDSL. Le débit peut aller jusqu'à plusieurs centaines de mégabits/s. Si les besoins sont supérieurs, il faut passer à la fibre optique qui permet d'atteindre voire de dépasser le gigabits/s. Mais le site doit être « éligible ».

 

IPBX hébergé, externalisé

Un IPBX peut être opéré en interne ou managé par un prestataire extérieur : celui-ci peut, à distance, gérer les ouvertures et fermetures de lignes, le paramétrage de l’annuaire ou des applications collaboratives, téléconférence, etc. La gestion de ces fonctions d'exploitation peut être assurée en interne, en partie ou en totalité, à partir d'une connexion 'web' classique. 

 

Trunk SIP vers les opérateurs

La plupart des IPBX présentent l'avantage de pouvoir accueillir des passerelles GSM vers la téléphonie mobile et des passerelles VoIP pour des communications de téléphonie ou des audio/vidéoconférences directement sur un PC via un 'softphone' (kit micro / écouteurs). Ces passerelles VoIP utilisent le protocole devenu un standard : 'Trunk SIP' (Session initiation protocol), il gère des flux multimédia - voix, vidéo, messagerie instantanée, présence, jeux vidéo, réalité virtuelle, visiophonie...

 

Le Centrex IP

Lorsque le choix a été fait d'externaliser sont IPBX auprès d'un prestataire ToIP/VoIP, la plateforme est souvent mutualisée entre plusieurs PME ou organisations ce qui permet de diminuer les coûts et donc la tarification par poste (quelques euros seulement par mois).

La prestation peut être entièrement locative : le poste dit 'standard d'accueil' ainsi que tous les postes téléphoniques peuvent être loués. Ceci présente l'avantage de pouvoir renouveler les matériels dès qu'une nouvelle génération survient.

La tarification repose sur des forfaits pouvant inclure des appels illimités, fixes et mobiles, et vers une liste de pays ou régions dans le monde. A noter que la portabilité des anciens numéros si elle est possible, n'est pas toujours gratuite.

 

Et jusque dans le Cloud

Au-delà de la solution du Centrex, apparaissent depuis peu des solutions Centrex dans le Cloud, c'est à dire sur des plateformes virtualisées : toujours hébergées chez un prestataire, elles peuvent être dédiées à une activité, à un projet. La facturation s'aligne sur la consommation des ressources, le nombre de canaux loués et les appels à la minute (vers un fixe ou un mobile, France ou  étranger, etc. ; cf. article suivant)

Des acteurs, comme Open IP, investissent à la fois dans le Trunking SIP avec plusieurs opérateurs télécoms et dans le Cloud : ils construisent leurs propres datacentres pour des offres de téléphonie et de visio hébergées (communication unifiée Cisco Spark, Microsoft Skype for Business, Alcatel OpenTouch...).  Autre exemple, Alpha Link lance l’offre BroadCloud de Broadsoft, pour des services identiques sur la boucle locale.

 

Sources : https://www.zdnet.fr/ / https://www.telecom-infoconso.fr/

 


 

La facture électronique pour les PME

La facture électronique pour les PME

 

Une facture considérée comme électronique est une facture qui est émise et reçue sous format électronique.

 

L’utilisation de la facturation électronique implique d’utiliser un système permettant de garantir l’authenticité de la facture, sa bonne lisibilité et l’intégrité de son contenu. D’ici 2020, toutes les entreprises seront progressivement obligées d’accepter la réception des factures sous format électronique.

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Les règles de recours à la facturation électronique

 

Pour qu’une facture puisse être réalisée en format électronique, il faut pouvoir garantir l’authenticité de son origine, sa bonne lisibilité et l’intégrité de son contenu. Pour cela, l’entreprise doit recourir à l’une des méthodes suivantes :

  • Utilisation de la signature électronique,
  • Utilisation de l’échange de données informatisées (EDI) pour télétransmettre les factures,
  • Ou utilisation d’une solution technique autre que la signature électronique ou sous forme papier, dès lors que des contrôles documentés et permanents sont mis en place par l’entreprise et permettent d’établir une piste d’audit fiable entre la facture émise ou reçue et la livraison de biens ou la prestation qui en est le fondement.

Les mentions obligatoires à indiquer sur les factures électroniques sont les mêmes que celles prévues pour les factures en format papier.

 

La facturation électronique obligatoire pour les marchés publics

 

L’ordonnance du 26 juin 2014 fournit le calendrier d’obligation de facturation électronique pour les professionnels qui émettent des factures à destination de l’Etat, des collectivités territoriales et de leurs établissements publics respectifs :

  • Depuis le 1erjanvier 2017 : la facture électronique est obligatoire pour les grandes entreprises (1) et les personnes publiques ;
  • Depuis le 1erjanvier 2018 : la facture électronique est obligatoire pour les entreprises de taille intermédiaire
  • A compter du 1erjanvier 2019 : la facture électronique est obligatoire pour les petites et moyennes entreprises 
  • A compter du 1erjanvier 2020 : la facture électronique est obligatoire pour les micros entreprises 

 

 

La facturation électronique entre entreprises privées

 

La loi Macron du 6 août 2015 impose aux entreprises privées d’accepter la réception des factures sous format électroniques qui leurs sont transmises par d’autres entreprises privées. Le calendrier de mise en place de cette obligation est le même que pour les marchés publics.

 

Touiller organisation vous accompagne dans la dématérialisation de vos factures clients : contactez-nous !

 

Source : https://www.lecoindesentrepreneurs.fr/facturation-electronique-regles-et-obligation/

 


 

Le prélèvement à la source

La mise en place du PAS – Prélèvement à la source

 

PAS

 

Qu’est-ce que le prélèvement à la source ?

Conçue sous la Présidence Hollande pour une mise en application en 2018, la réforme du prélèvement à la source (PAS) a finalement été reportée d’un an par Emmanuel Macron et son ministre du budget Gérald Darmain.

A partir du 1er Janvier 2019, le prélèvement de l’impôt s’opérera au moment de la perception du revenu.

En tant qu’employeur, vous aurez un rôle majeur dans cette démarche en devenant « collecteur » pour le compte de l’Etat. Il ne s’agit pas d’une réforme du calcul de l’impôt, qui reste inchangé, mais seulement du mode de collecte.

 

Qui est concerné ?

 

Toutes les entreprises privées ou publiques sont impactées par cette réforme. Pour le secteur public, qui n’est pas encore soumis à la DSN, un dispositif technique appelé PASRAU a été développé spécifiquement.

Toutes les personnes qui perçoivent des revenus sont concernés par le prélèvement à la source :

  • • Les salariés, via la collecte de leur employeur ;
  • • Les retraités, via la collecte des caisses de retraite ou de l’ancien employeur ;
  • • Les indépendants et agriculteurs, à travers la perception d’un acompte ponctionné directement par l’administration fiscale.

Qu’est-ce qui change pour les entreprises ?

Dès Janvier 2019, vous aurez trois nouvelles obligations en tant qu’employeur :

  • Le prélèvement de l’impôt : prélever sur le salaire net fiscal de chacun de vos salariés, en appliquant un taux transmis par l’administration fiscale*
  • La déclaration : déclarer par le biais de l’interface DSN existante. De nouveaux blocs dédiés vont faire leur apparition.
  • Le reversement : reverser par l’intermédiaire d’un prélèvement SEPA, dont la périodicité est calquée sur celle de vos prélèvements URSSAF : au mois ou au trimestre, en fonction des cas.

Qu’est-ce qui change pour vos salariés ?

 

Pour les contribuables, il ne sera plus question de s’acquitter d’un premier, deuxième et troisième tiers : l’impôt sera ponctionné directement à la source. Vos salariés verront donc leur bulletin de salaire évoluer. Ils continueront toutefois à faire une déclaration d’impôt chaque année au printemps, qui tiendra compte de leurs revenus et d’éventuelles réductions d’impôts..

 

Touiller organisation vous accompagne dans la mise en place du Prélèvement à la Source : contactez-nous !